Maiao structure vos achats de logiciels métier (gestion des données produit PIM/DAM, ERP, relation client CRM...), de la définition du besoin au choix final : cahier des charges, grilles d'évaluation, étude de marché, analyse des offres. Première étape, gratuite : cadrez votre projet en 9 minutes. La plateforme complète ouvre début 2027 et sera gratuite également.
Vous allez engager six chiffres sur cinq ans, sans méthode interne pour le faire. Le risque n'est pas de payer trop cher. C'est de choisir sur une démonstration commerciale, et de le découvrir à la mise en production.
Vous savez faire. Vous savez aussi ce que ça coûte : des mois de charge interne, ou un cabinet dont le livrable revient convenu et que vous réécrivez. Ici la structure est produite en heures, l'arbitrage reste le vôtre, et l'avis d'expert ne se paie qu'aux trois moments où il change quelque chose.
L'outil est gratuit de bout en bout. À trois moments, vous pouvez demander l'avis écrit d'un expert, facturé une fois, au prix affiché ici. Aucun fournisseur de logiciel ne nous paie.
Vous entrez à l'étape où vous en êtes.
Une conversation guidée de 9 minutes : Feu vert, À retravailler, Pas maintenant.
10 chapitres rédigés avec vous, critères pondérés, grilles RFI et RFP.
Longlist gratuite : tous les fournisseurs possibles pour votre besoin.
Comparaison des offres reçues : notation argumentée sur vos critères, recommandation.
Relecture automatique par l'IA : points de vigilance, bonnes pratiques contractuelles.
Un cahier des charges flou coûte cher : réponses impossibles à comparer, devis gonflés, mauvaises surprises au contrat. Le fondateur de Maiao relit le vôtre, pointe ce qui manque ou prête à confusion, et signe son avis.
Le marché compte des dizaines de logiciels possibles. Le fondateur de Maiao les réduit à 3 ou 4 candidats sérieux pour votre situation, et écrit pourquoi les autres sont écartés. Vous consultez moins de fournisseurs, et les bons.
Réversibilité, engagements de service, conditions de sortie : un contrat d'intégration se négocie avant, pas après. Le fondateur de Maiao relit le vôtre et signe son avis.
Je suis ingénieur de formation. Depuis seize ans, dont douze en cabinet de conseil, je cadre et pilote des programmes de transformation, je sécurise des choix d'outils et de prestataires et je mets en place des plans de gestion du changement. Chaque contexte client est unique, mais dans la gestion de projet, certains invariants subsistent : plus l'erreur est commise tôt, plus les conséquences sont graves. Un cadrage amont de grande qualité est capital pour prendre la bonne direction : Maiao a pour ambition de rendre ce cadrage plus efficient pour les ETI, et plus accessible pour les PME.
Une shortlist ou une relecture de cahier des charges signée Maiao est lue et signée par moi. Elle n'est pas générée par une IA.
Mes revenus ne viennent que de vous. Aucun éditeur ni intégrateur ne finance mes travaux.
On peut choisir un logiciel qui serve l'entreprise et qui tienne compte de ce qu'il coûte aux équipes et à l'environnement. En seize ans, je n'ai jamais vu ces deux exigences s'opposer.
Tous les outils en lice proposaient une couverture fonctionnelle satisfaisante. En revanche, le manque de consensus sur la gouvernance de la donnée, sur les bénéfices attendus et sur l'équipe projet à mobiliser ont largement retardé les travaux.
Transformation massive menée en parallèle (ERP). Des enjeux d'urbanisation mal compris (MDM Article vs. PIM), des sources de données contradictoires (Excel, AS400, papier) et une gouvernance de la donnée absente jusqu'à la toute fin du projet ont provoqué une explosion des délais et des coûts (x4).
Chaque cahier des charges produit par Maiao porte des critères RSE, et chaque dépouillement lit les offres aussi sous cet angle : sobriété énergétique, éco-conception, engagements de l'éditeur.
Parce qu'un critère ajouté en fin de course ne pèse plus rien. Les achats IT comptent dans l'empreinte carbone d'une organisation et peuvent être un levier d'inclusion. Nous les posons donc dès le cahier des charges, à chaque projet.
Ni engagement à signer, ni audit, ni condition d'accès. Les critères sont sur la table, pondérés à votre main. Vous restez pleinement libre de vos arbitrages.
Nous préférons ces critères sur la table plutôt qu'absents.
La plupart des outils d'IA expédient vos données vers des serveurs américains et s'en nourrissent. Maiao fait le choix inverse, par conception.
Cahiers des charges, grilles d'évaluation, échanges de cadrage : ce que vous confiez à Maiao révèle votre stratégie d'achat. Cette information ne quitte jamais l'infrastructure française, et ne sert jamais à entraîner une IA.
Application, base de données et moteur d'IA sont hébergés par OVHCloud, en France. Vos données restent hors de portée du Cloud Act américain et de toute injonction extraterritoriale.
Maiao s'appuie sur un grand modèle de langage open source, servi par OVHCloud AI Endpoints en France. OVHCloud ne conserve aucun de vos échanges et ne s'entraîne jamais dessus — aucun éditeur d'IA n'y a accès.
Vos conversations et documents servent uniquement à produire vos livrables et à améliorer Maiao. Ils ne sont ni partagés, ni revendus, ni cédés à un tiers — et restent supprimables à tout moment.
Détail des mesures de sécurité, de chiffrement et de sauvegarde →
Une conversation guidée par IA. Un PDF de synthèse en sortie. Un verdict argumenté — Feu vert, À retravailler ou Pas maintenant — sur 6 dimensions de risque. Et une question : voulez-vous un achat responsable ?
Vous m'avez parlé d'un PIM pour 25 000 références produits, distribuées sur 4 canaux. Aujourd'hui, sur quels supports vit la donnée produit ?
Trois Excel maîtres, un AS400 qui fait foi pour les prix, et des fiches papier pour les nouveautés. On le sait, c'est ingérable.
Merci pour la franchise — c'est exactement ce que j'avais besoin de savoir. Drapeau orange noté : sources contradictoires non gouvernées. Question suivante : qui aujourd'hui arbitre quand l'AS400 et l'Excel sont en désaccord ?
Aperçu d'une conversation type — projet PIM, distribution spécialisée
Vous êtes prêt. Lancez l'appel d'offres.
Quelques zones à sécuriser — voici lesquelles.
Pas le bon moment — voici pourquoi, et les leviers à activer pour y aller.
Un cadrage à 0 € pour ne pas engager 200 000 € sur une impression.
Aucune carte bancaire. Hébergement en France. La RSE est sur la table d'office ; les arbitrages restent les vôtres.